essai de la Nissan gti-R (RHD*)
(RHD - conduite à droite)
La Nissan Sunny GTI-R (souvent appelée Pulsar GTI-R sur certains marchés ou surnommée la "Baby Godzilla") est une bombinette japonaise radicale produite entre 1990 et 1994. Conçue à l'origine comme une homologation special pour le Championnat du monde des rallyes (Groupe A), elle cache un moteur de supercar dans la carrosserie d'une paisible berline compacte
Fiche technique et motorisation
Sous son capot surmonté d'une énorme prise d'air centrale se trouve le bloc dérivé de la compétition :
- Moteur : 4 cylindres en ligne 2.0 litres 16 soupapes (SR20DET) turbocompressé (turbo Garrett T28 sur roulements).
- Puissance : 220 ch à 6 400 tr/min (version d'origine japonaise/européenne).
- Couple : 280 Nm dès 4 000 tr/min.
- Transmission : 4 roues motrices permanentes (ATTESA) avec boîte manuelle à 5 rapports et différentiel arrière à glissement limité.
- Poids à vide : Environ 1 220 à 1 250 kg.
- Performances : 0 à 100 km/h en 5,4 à 5,8 secondes et une vitesse maximale d'environ 200 à 225 km/h.
Un look de sage dévergondée
- Extérieur : Sous des airs de Sunny trois portes très carrée du début des années 90, la GTI-R se fait remarquer par son énorme aileron de toit, sa prise d'air de capot proéminente pour gaver l'échangeur et ses jantes spécifiques de 14 ou 15 pouces.
- Intérieur : Ambiance typiquement japonaise de l'époque avec une instrumentation complète (pression de turbo, température d'huile), un volant sport à 3 branches et des sièges baquets enveloppants (avec sellerie spécifique selon qu'il s'agisse des versions "sport" ou "luxe").
Au volant : Un missile analogique
- Le tempérament moteur : Le SR20DET est réputé pour sa solidité et sa hargne. Grâce au turbo sur roulements, la réponse est vive, et une fois la charge enclenchée, la Sunny tracte avec une violence redoutable pour son petit gabarit.
- Comportement routier : Courte, légère et rigide, elle se jette dans les virages avec une agilité tranchante. Toutefois, en raison de son architecture, le train avant peut se montrer un peu lourd ou sous-vireur si on la brusque sans retenue, et la transmission intégrale privilégie une efficacité brute sans les assistances modernes.
- Le talon d'Achille thermique : En rallye Groupe A, l'échangeur air-eau/air-air placé directement sur le dessus du moteur (collé au bloc) souffrait énormément de la chaleur accumulée sous le capot, provoquant des pertes de puissance. C'est d'ailleurs ce qui a limité sa carrière en compétition officielle face aux Lancia Delta et Ford Escort Cosworth.
Fiabilité et points à surveiller en occasion
- La boîte de vitesses : C'est le point faible historique de la Sunny GTI-R. Dimensionnée un peu juste face aux ruées de couple du SR20DET (surtout dès qu'on augmente la pression du turbo), elle encaisse mal les départs arrêtés répétés ou les "runs".
- Le freinage : L'empattement court et le poids modéré mettent à mal le système d'origine dès qu'on élève le rythme sur route sinueuse ou sur piste (risque de fade rapide).
- Rareté : Produite à un peu plus de 14 000 exemplaires dans le monde (et une poignée de centaines importées officiellement ou non en Europe), c'est une pièce de collection devenue très difficile à dénicher. Les exemplaires d'origine non modifiés "sauvagement" se font rares, avec des cotes grimpant souvent au-delà des 30 000 €.
Essai de la nissan gti
DASSACHETTY JEAN PATRICK propriétaire.
NISSAN SUNNY GTI
De 1991 à 1995.
Année 1994 pour moi.
Japon
1998cm3 (2l)
Fin de production 1995
Traction, boîte 5 manuel
195/55/14 monté en 195/55/15.
11 ch fiscaux
Conso : 8.6 L normal
14.4 L sportive
Moteur transversale 4 cylindre atmosphérique.
Jolie voiture assez puissante très plaisante à conduire. Joli bruit moteur en attaque,pas de référence en rallye ( voir Nissan GTR dit Pulsar en WRC champion du monde Gr N) en 1992.
Voiture achetée à un particulier à st Denis (moufia) avec beaucoup de pièces neuves et supports renforcés. Tout le bas moteur refait.
Qualité : jolie look GTR super à conduire, attire les regards, beaucoup de félicitations à chaque sortie. Consomme peu, je l'ai eu pas cher en occasion, pièces encore sur le marché. Très rare dans cet état. Voiture adorable.
Défaut : manque de puissance mieux avec turbo (GTR).
Anecdotes : j'ai rencontré le vrai propriétaire un jour de sortie à moufia il m'a raconter que c'est lui même qui l'a équipé en GTR. On l'a prend souvent pour une GTR.
PRESSE/MEDIAS :
son style rappellait celui de la golf, en plus moderne, avec un poids elevé de 1100 kg (pour l'epoque) mais heureusemet que le moteur ne manque pas de coffre a bas regime avec un bon 28,9 sec au km, quasi 210 km/h, des chiffres flatteurs qui vous amenent a 7500 tr/mn, debut de la zone rouge. Dommage que cette derniere n'ait pas eu droit au train avant multi bras de la primera, ce qui aurait évité les defauts de motricité. Ses pneus de 14 pouces sont insuffisants d'ailleurs meme si l'ensemble reste homogene si on ne l'amene pas dans ses derniers retranchements. le confort est excellent mais compte tenu du niveau de performances de cette sunny gti, un peu plus de rigueur aurait été utile. l'assistance qui varie en fonction du regime moteur n'est pas vraiment adaptée a ce type de voiture, en montagne, en passant un rapport superieur, l'assistance decroit subitement, ce qui ne facilite pas la precision de conduite. elle etait vendue un peu plus de 120 000 frs avec un equipement qui le justifiait par rapport a la concurrence, (direction assistée, abs, interieur impeccable, volant et sieges reglables qui permettaient une position de conduite ideale. (source le moniteur automobile)