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Peugeot - Rally-Legend Réunion

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essai de la peugeot 205 gti
essai peugeot
La Peugeot 205 GTI 1.9 (produite de 1986 à 1994) est considérée par beaucoup comme la reine absolue des bombinettes des années 80. Si sa petite sœur, la 1.6 de 115 ch, misait sur des montées en régime rageuses, la version 1.9 propose un tempérament beaucoup plus musclé et physique, devenant une véritable icône du sport automobile à la française.
Fiche technique et motorisation
Sous son capot compact se loge le bloc de la famille XU, retravaillé pour offrir un couple camionesque pour le gabarit :
  • Moteur : 4 cylindres en ligne 1.9 litre (1 905 cm³) à 8 soupapes, injection Bosch LE2-Jetronic.
  • Puissance : 130 ch à 6 000 tr/min (version d'origine non catalysée) ou 122 ch (version catalysée à partir de fin 1992).
  • Couple : 161 Nm dès 4 750 tr/min (avec une très grande disponibilité dès les bas régimes).
  • Poids à vide : Seulement 880 kg (ce qui offre un rapport poids/puissance exceptionnel de 6,7 kg/ch).
  • Transmission : Traction avant, boîte manuelle à 5 rapports.
  • Performances : 0 à 100 km/h abattu en 7,8 secondes et une vitesse maximale de 206 km/h.

Les spécificités de la version 1.9
Extérieurement et techniquement, la 1.9 se distingue nettement de la 1.6 :
  • Jantes emblématiques : Jantes alliage de 15 pouces spécifiques (style Speedline à 8 trous) chaussées à l'époque de pneus fins en 185/55 VR15.
  • Freinage renforcé : C'est une évolution majeure : l'adoption de freins à disque à l'arrière (en remplacement des tambours de la 1.6) et des disques avant plus grands.
  • Habitacle valorisant : Sièges semi-cuir de série, volant sport à trois branches badgé GTI, et la fameuse moquette rouge vif qui tapisse l'intégralité du plancher.

Au volant : Sensations pures et train arrière légendaire
L'essai d'une 205 GTI 1.9 délivre une expérience de pilotage extrêmement brute et mémorable :
  • Un moteur plein de force : Contrairement aux multisoupapes de l'époque qui demandent à être cravatés en haut du compte-tours, le 1.9L pousse fort tout le temps. Relances vigoureuses, reprises percutantes en sortie de virage, il donne l'impression d'en vouloir toujours plus.
  • Le châssis (précision et danger) : Le train avant est d'une précision chirurgicale, bien secondé par une direction directe qui retransmet la moindre aspérité du bitume.
  • Le mythique "lever de pied" : C'est la signature de la 205 GTI. Neutre et soudée au sol à l'accélération, l'auto possède un train arrière extrêmement mobile au lâcher de gaz. En entrée de courbe, un lever de pied franc fait pivoter instantanément l'arrière. Un régal pour les pilotes avertis qui l'utilisent pour placer l'auto, mais un exercice délicat sur chaussée humide pour les novices, l'auto étant dépourvue de toute béquille électronique (pas d'ESP, pas d'antipatinage, et l'ABR/ABS était une option rare).

Points à surveiller et budget en occasion
  • La corrosion et la caisse : Bien que mieux protégée que ses concurrentes de l'époque, vérifiez les passages de roues arrière, les planchers et la jointure du hayon. Inspectez la caisse pour déceler d'éventuelles fissures au niveau des custodes, signe d'une utilisation intensive sur circuit.
  • Authenticité : Le marché regorge de répliques ou de modèles modifiés. Vérifiez impérativement le type mine sur la carte grise (20CD62 pour la 130 ch, 20DKD2 pour la 122 ch catalysée) et la présence du bloc moteur d'origine (XU9JA).
  • Cote actuelle : Victime d'une spéculation intense ces dernières années, la 205 GTI 1.9 est devenue un placement. Un exemplaire à restaurer ou fatigué démarre autour de 12 000 €. Pour un modèle d'origine en parfait état avec historique, comptez entre 18 000 € et 25 000 €, les versions d'exception (comme la série limitée Griffe) dépassant allègrement les 35 000 €.
essai de la peugeot 205 gti "Dimma"
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La Peugeot 205 GTI Dimma (née de l'atelier du préparateur belge Dimma Design, fondé en 1983 par Baudouin Michel et Patrick Malherbe) est l'incarnation même de l'excès esthétique des années 80 et 90 : une vraie 205 GTI transformée en fausse 205 Turbo 16 de course.
Contrairement aux simples kits en fibre « tuning » de l'époque, le kit Dimma a bénéficié d'une homologation officielle par Peugeot (validée par Jean Boilot et Jean Todt) grâce à son sérieux de fabrication et à sa fidélité aux formes de la redoutable T16 de rallye.

Fiche technique et modifications
  • Base technique : Généralement une Peugeot 205 GTI 1.9 (130 ch ou 122 ch catalysée), bien que certains modèles aient été déclinés sur base de 1.6 ou modifiés avec des moteurs swapés (comme le bloc de la 309 GTI 16 de 160 ch).
  • Le kit carrosserie (séries 3000 ou 3008) : Ailes avant et arrière généreusement élargies en polyester, pare-chocs spécifiques massifs, bas de caisse moulés et un imposant aileron arrière inspiré de la compétition. L'élargissement des voies permettait de monter des jantes beaucoup plus larges (souvent en 3 parties type PLS ou Speedline en 15 ou 16 pouces). [1, 2]
  • Préparations moteur (rares) : Si la grande majorité des 205 Dimma ont conservé le moteur 1.9L d'origine de 130 ch, le tout premier prototype officiel de 1987 était équipé d'un compresseur Sprintex (0,5 bar) poussant le bloc à 180 ch (ramené à 165 ch sur les rarissimes versions d'usine assemblées par Dimma).
  • Intérieur : Souvent personnalisé par des collaborations prestigieuses de l'époque (comme les intérieurs luxueux signés Carat Duchatelet), des volants sport Momo et des selleries spécifiques.

Au volant : Un look de monstre pour des sensations de 205
Prendre le volant d'une 205 GTI Dimma procure un mélange unique d'égo surdimensionné et de pilotage analogique :
  • Une présence visuelle hors norme : Garée à côté d'une 205 GTI standard, la Dimma a l'air d'un bodybuilder sous stéroïdes. Les passants se retournent non-stop, pensant voir une authentique T16 de Groupe B.
  • Le comportement routier : Avec ses voies élargies et ses pneus plus larges, la voiture offre une empreinte au sol visuellement plus stable. Pour autant, elle garde les fondamentaux de la 205 GTI 1.9 : un train avant incisif, une direction directe sans assistance et ce fameux train arrière mobile qui demande du doigté au lever de pied, bien que le poids légèrement supérieur du kit en polyester et la largeur des pneumatiques modifient un peu la finesse du châssis d'origine.
  • Le son et l'ambiance : Entre la résonance des élargisseurs, les bruits de roulement et le tempérament rageur du XU9J4/XU9JA, l'immersion dans les années 90 est totale.

Marché et collection aujourd'hui
  • Rareté : Devenue un véritable objet de culte pour les amateurs de youngtimers et de tuning haut de gamme d'époque, une authentique Dimma (reconnaissable par sa plaque de certification ou son historique) s'arrache aujourd'hui à prix d'or, d'autant que beaucoup ont fini abîmées ou modifiées.
  • Cote actuelle : Bien plus recherchée qu'une GTI transformée "à l'arrache", une belle 205 GTI Dimma restaurée ou d'origine certifiée se négocie désormais au-delà de la cote d'une 205 GTI 1.9 standard, souvent entre 25 000 € et plus de 40 000 € selon l'état et la mécanique.
Essai de la peugeot 309 gti 16s
Si on considere que la 205 gti 1900 est la suite de la 1600, on peut admettre que la 309 gti 16s est la descendante de la 205 gti 1.9. En adoptant le moteur de la peugeot 405 Mi 16 qui pouvait paraitre creux dans cette derniere, la 309 a hérité d'un sacré temperament avec ces 160 cv, un poids ne depassant pas la tonne, une transmission bien étagée, le km est abattu en a peine plus de 28 s.
les qualités routieres ne sont pas en reste avec un train avant tres directionnel et des freins puissants, mais le porte a faux arriere n'invite guere a des excés d'optimisme sur les grandes courbes. elle est plus rapide qu'une 205 1900 mais requiert plus d'experiences pour contenir et prevenir les derives de l'arriere. Ce qui devrait plaire aux pilotes mais mefiance pour les neophytes surtout sur le mouillé. Sous ses dehors de sage berline, elle cache un temperament de veritable sportive.
4 cyl de 1905 cm3, 16s de 160 cv a 6500 tr/mn ,poids de 975 kh, 217 km/h, 400m en 15,4 sec, 28,3 sec au km, autonomie de 400 km.    

essai de la peugeot 505 turbo injection
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La Peugeot 505 Turbo Injection (produite de 1983 à 1989) est la toute première berline sportive turbocompressée du constructeur au Lion et la dernière grande berline française à propulsion. Conçue pour chasser sur les terres des berlines allemandes (comme la BMW 525i E28), elle mariait le confort d'une grande routière et le tempérament d'une sportive à l'ancienne.
Fiche technique et motorisation
Sous son long capot se trouvait un bloc hérité de la coopération avec Chrysler (Simca) :
  • Moteur : 4 cylindres en ligne 2.155 cm³ (type N9T), suralimenté par un turbocompresseur Garrett T3 et géré par une injection électronique Bosch L-Jetronic.
  • Puissance (évolutive) :
    • 150 ch à 5 200 tr/min (au lancement en 1983).
    • 160 ch (à partir de 1984 avec l'ajout d'un échangeur air-air).
    • 180 ch (phase 2 à partir de 1986 avec turbo refroidi par eau).
    • Option kit PTS (Peugeot Talbot Sport) / Danielson : jusqu'à 200 ch.
  • Couple : De 235 Nm à 280 Nm selon les versions.
  • Transmission : Propulsion (RWD) avec boîte manuelle à 5 rapports et pont autobloquant mécanique de série (puis Torsen couplé à l'ABS plus tard).
  • Poids et performances (version 180 ch) : Environ 1 300 kg, 0 à 100 km/h en 8,4 secondes et une vitesse de pointe de 210 km/h (200 km/h sur les premières 150 ch).

Design et Vie à bord
  • Une allure statutaire et musclée : Dessinée à l'origine avec la patte de Pininfarina, la version Turbo se distingue par ses jantes alliage de 15 pouces, un becquet arrière, un spoiler avant spécifique et une présentation intérieure cossue.
  • Confort et ambiance : L'habitacle est une vraie limousine des années 80 : sièges moelleux et généreux, espace royal à l'arrière, tableau de bord complet avec une instrumentation riche (pression de turbo, manomètres) et un comportement routier impérial sur autoroute comme sur réseau secondaire.

Au volant : La propulsion à l'ancienne
  • Le caractère moteur : Le turbo accuse un temps de réponse (lag) marqué sous les 3 000 tr/min, mais une fois la pression atteinte, la poussée est franche et généreuse, accompagnée d'un souffle très démonstratif.
  • Comportement dynamique : C'est une propulsion saine, bien équilibrée par ses suspensions indépendantes et amortie avec soin. Le pont autobloquant assure une motricité remarquable, bien que l'arrière puisse se montrer joueur sous la pluie si l'on abuse de l'accélérateur en sortie de courbe.

Fiabilité et marché de la collection
  • Points de vigilance : Le bloc moteur est robuste (plus de 200 000 km possibles avec un bon suivi), mais le turbocompresseur demande des temps de chauffe et de refroidissement rigoureux. Certaines pièces spécifiques d'accastillage ou d'électronique sont aujourd'hui difficiles et chères à trouver.
  • Cote actuelle : Longtemps oubliée, la 505 Turbo Injection est devenue un youngtimer très recherché par les amateurs de propulsions françaises. Un exemplaire roulant s'échange généralement entre 6 000 € et 12 000 € (voire davantage pour une version 180 ch ou un kit PTS en parfait état).
essai de la peugeot 405 turbo 16
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La Peugeot 405 T16 (Turbo 16), commercialisée de 1993 à 1995, est le chant du cygne de la première grande ère sportive du Lion. Conçue en hommage aux succès de la marque en rallye-raid et à Pikes Peak, cette berline d'homologation ultra-discrète cachait une fiche technique de pointe pour terrasser ses rivales de l'époque, notamment la Renault 21 Turbo.
Fiche technique : L'arme secrète de l'Overboost
Sous son allure de berline familiale sage se cache un concentré de technologie issu du savoir-faire de Peugeot-Talbot-Sport :
  • Moteur : 4 cylindres en ligne 2.0 L (1 998 cm³) transversal avant à 16 soupapes (code XU10J4TE).
  • Suralimentation : Un turbocompresseur Garrett VAT25 à géométrie variable (une première technologique directement tirée de la course).
  • Puissance : 200 ch en continu, grimpant à 220 ch de 5 000 à 6 500 tr/min grâce à une fonction Overboost s'activant pendant 45 secondes maximum en écrasant la pédale de droite.
  • Couple : 324 Nm disponible dès 2 600 tr/min.
  • Transmission : Intégrale permanente 4x4 (répartition 53% AV / 47% AR) gérée par un viscocoupleur à l’avant et un différentiel Torsen à l'arrière.
  • Poids à vide : 1 340 kg (soit 85 kg de plus qu'une Mi16 phase 2 à cause du système 4x4).
  • Performances : 0 à 100 km/h en 7 secondes tout rond et une vitesse de pointe de 235 km/h.

Au volant : Une "bourgeoise" d'une efficacité chirurgicale
L'essai d'une 405 T16 déroute par son comportement à double facette :
  • Le moteur : La linéarité du turbo à géométrie variable offre une progressivité remarquable. Contrairement au tempérament brutal d'une 21 Turbo, la poussée de la T16 est constante et feutrée. Elle se comporte davantage en grande "autoroutière bourgeoise" performante qu'en monstre sauvage de rallye.
  • Le châssis (Le point fort absolu) : Grâce à ses quatre roues motrices et ses trains affûtés, la motricité est impossible à prendre en défaut. La voiture pivote en toute neutralité. Elle associe la stabilité impériale dans les grandes courbes à une agilité redoutable dans le serré.
  • Le confort Citroën : Fait amusant, le train arrière intègre un correcteur d'assiette hydraulique hérité de chez Citroën pour garder une hauteur de caisse constante, peu importe la charge de la berline.

Points faibles et fiabilité : Le talon d'Achille mécanique
Malgré des qualités routières indéniables, la T16 possède une fragilité mécanique légendaire :
  • La transmission : C'est son principal point noir. La boîte de transfert et le différentiel central supportent très mal d'être cravachés de manière répétée ou les démarrages brutaux, ce qui entraîne de lourdes et coûteuses casses mécaniques.
  • Agrément urbain : La gestion électronique de la transmission et du turbo génère des à-coups désagréables à chaque remise des gaz à basse vitesse en ville.
  • Pénurie de pièces : Produite à seulement 1 046 exemplaires (dont une soixantaine a équipé la BRI de la Gendarmerie), trouver des pièces spécifiques de transmission, de moteur ou de carrosserie relève aujourd'hui du parcours du combattant.
Budget et marché de la collection
Longtemps boudée en raison de sa complexité d'entretien, la 405 T16 a vu sa cote s'envoler de façon spectaculaire. Aujourd'hui, un bel exemplaire d'origine s'échange entre 35 000 € et plus de 55 000 € selon le kilométrage et l'état de la transmission
essai de la peugeot 306 s16
essai peugeot 306 s16
La Peugeot 306 S16 (produite de 1993 à 2001), connue sous l'appellation GTi sur d'autres marchés européens, est considérée par les puristes comme l'une des meilleures tractions sportives des années 90, grâce à un châssis légendaire qui frôle la perfection.
Fiche technique et motorisation : Les deux visages
La 306 S16 a connu une évolution majeure en 1996, corrigeant les critiques de sa première version
  • Phase 1 (1993-1995) – Moteur ACAV :
    • 4 cylindres en ligne 2.0 L 16 soupapes (XU10J4) de 150 à 155 ch à 6 500 tr/min.
    • Boîte manuelle à 5 rapports.
    • 0 à 100 km/h en 8,4 secondes pour 215 km/h en pointe.
  • Phase 2 (1996-2001) – Le vrai réveil (XU10J4RS / BV6) :
    • 4 cylindres en ligne 2.0 L 16 soupapes poussé à 167 ch à 6 500 tr/min (200 Nm à 5 500 tr/min).
    • Introduction d'une toute nouvelle boîte manuelle à 6 rapports (BV6) très bien étagée.
    • 0 à 100 km/h et 1 000 m départ arrêté abattus en 28,7 secondes pour une vitesse de pointe de 220 km/h.
  • Poids à vide : Entre 1 160 kg (Phase 1) et 1 215 kg (Phase 2).

Design et ambiance intérieure
  • Extérieur : Un style sobre et intemporel dessiné par Pininfarina. Elle se distingue par ses jantes alliage, ses antibrouillards spécifiques et, sur la Phase 2.2 à partir de 1997, un restylage réussi avec des phares avant lisses et des boucliers couleur caisse. (Elle fut d'ailleurs adoptée par la Gendarmerie Nationale au sein de la BRI dans les années 1997-1998).
  • À bord : Sièges semi-baquets (souvent revêtus de velours ou d'un mélange cuir/Alcantara selon les finitions comme la Confort ou la Premium), instrumentation complète et position de conduite idéale.

Au volant : Le roi du châssis
  • Le comportement dynamique (le point fort absolu) : C'est la référence de sa catégorie. Grâce à son train avant ultra-incisif et à son train arrière multibras autodirectionnel, la 306 virevolte en courbe sans aucun roulis. L'équilibre est redoutable. Le train arrière se montre mobile et participatif au lever de pied, permettant de placer la voiture au millimètre avec un feeling de direction exceptionnel.
  • Le moteur : La version 150/155 ch était jugée un peu creuse et frustrante au regard de l'énorme potentiel du châssis. La version 167 ch BV6 corrige le tir : le bloc 2.0L devient rageur dans les hauts régimes (entre 4 000 et 7 300 tr/min) et exploite enfin pleinement la rigidité et l'agilité de l'auto.
  • Le freinage : Endurant, mordant et bien dimensionné (disques ventilés).

Points à surveiller et budget en occasion
  • Faiblesses mécaniques et électriques : Les bobines d'allumage sont fragiles, tout comme certaines sondes (lambda) et faisceaux électriques. La boîte de vitesses à 6 rapports (BV6) demande de la douceur : les synchros (notamment de 2e ou 6e rapport) peuvent s'user si la boîte a été brusquée.
  • Le train arrière : Comme beaucoup de Peugeot de cette génération, le train arrière peut marquer de la fatigue (jeu dans les roulements de bras) au-delà de 150 000 - 200 000 km.
  • Cote actuelle : Devenue un youngtimer extrêmement recherché, une Phase 1 propre se négocie dès 6 500 €, tandis qu'un bel exemplaire d'origine de la version 167 ch BV6 (Phase 2) dépasse désormais les 8 500 € à 14 000 € selon le kilométrage et l'état général.
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